15 septembre 2018

Tattoo or not tattoo

Aaaaah la Polynésie, la culture ma'ohi et ses tatouages.
Déjà en 2006, dès notre premier contact, il est apparu comme une évidence au futur Cap'tain de garder une marque de cette culture si attachante.
Mais un tatouage, surtout ici, c'est avant tout une histoire, un langage. À l'époque, nous avions expliqué au tatoueur à Moorea un projet un peu fou de revenir un jour par la mer avec notre bateau. Quelle drôle d'idée... ⛵
Quelques jours plus tard, il  proposait deux dessins dont celui qui est par la suite devenu plus qu'un tattoo, notre avatar, nos armoiries.
Douze ans plus tard, il n'a pas bougé et est aux premières loges de toutes nos navigations jusqu'ici. Le Tiki jouant son rôle de protecteur face au vent et aux vagues dans un voyage rond autour du globe.



Oui mais voilà... La Cap' bien que déjà tatouée par le passé rêve à son tour de traduire en volutes et courbes sa vision de cette belle aventure en amoureux.
Un petit tour au 1er festival international de Tattoo Tatau i Moorea aura fini de nous convaincre sur le dessin et surtout le choix de l'artiste.


Pas d'hésitation sur la technique, non plus. Les présentations des cultures originelles à l'os sont impressionnantes... Too much pour la Cap' 😂



80 artistes du monde entier (Japon, Philippines, Australie, Polynésie....) dans le cadre féerique de la Baie de Cook.




Un village construit et décoré pour l'occasion tout de bois et de matériaux naturels locaux





Des œuvres incroyables




De tous horizons




Un festival passionnant où les enfants des écoles ont pu apprendre et voir un bout de l'histoire et de l'entité culturelle du pays. En particulier avec l'un des artistes qui réalisa les tattoos pour le dessin animé de Disney Vaiana/Moana.

C'est vendu!!!
L'encre va couler.

Photo non contractuelle 😉

Soyez rassurés (enfin surtout Maman 😂) ce sera beaucoup plus soft que ce charmant tané.




3 septembre 2018

Moorea autrement

Cela fait plusieurs jours que nous cherchions comment vous raconter notre île de ❤️, Moorea.
Nous ne sommes pas du genre à vous servir la géographie ou la tendance sociopolitique du coin en chiffres et statistiques. 
Parler des balades à terre ?
Les images valent mieux que tous les mots


Que dire de plus que : venez voir!! 
Vos pieds sont une bonne alternative aux quads et autres safari tours qui ne vous laisseront  pas le temps de profiter du Moorea Nature. 





Nous avons choisi de raconter une journée de début septembre qui pour nous résume tellement la profondeur de l'âme polynésienne.
Le magicien, organiserateur des rencontres de la vie, a mis sur notre route le président du club de rugby de Moorea.
Trois équipages de voyageurs en escale, une team de joyeux lurons passionnés d'ovalie... Un rdv improvisé. 

C'est ainsi que nous sommes vus embarqués dans le sillage de l'équipe de Moorea pour une journée tourbillon. Et pas n'importe laquelle une journée de coupe de Polynésie française. Une première sur l'île !! Le match Moorea/Taravao. 

Moorea

Taravao


Oubliez les standards des clubs métropolitains. Ici on joue sans trop de moyens. Pas de gradins. Le ballon a été récupéré d'un club de Tahiti. L'arbitre de touche se manifeste en agitant un t-shirt sur un bout de bois un guise de drapeau. Les vestiaires n'existent pas. Quant au terrain, c'est celui de foot revisité ingénieusement... toujours avec les moyens du bord. 





Ce match n'en est pas moins officiel. La fédération de rugby de Polynésie est représentée. Une coupe se joue et ça joue. 
Cela faisait des années que Moorea n'avait pas participé. La nouvelle équipe dirigeante a mis les bouchées double. Reconstruire un groupe. Créer l'envie. Susciter des bonnes volontés. 
Il n'en a pas fallu plus pour nous engager à leurs côtés le temps de cette belle journée. Tantôt secrétaire, supporters ou assistants/préparateurs du terrain, nous avons tous les 5 étaient heureux de partager l'enthousiasme de ces joueurs et bénévoles. 



L'unité multi âge et multiculturelle fait plaisir à voir. 
Sur le terrain, on croise entre autres, un gendarme expat depuis plusieurs années sur l'île, un ancien joueur de Toulon, un junior qui joue et court comme les grands, un jeune avant aussi talentueux en rugby qu'en danse polynésienne, un pâtissier qui lutte entre ses horaires de boulot décalés et sa passion pour le ballon ovale... Et on en passe. 
Lorsque le coup d'envoi est lancé sur cette parcelle verte surplombée des monts majestueux de la baie, c'est un 360° de force nature et d'énergie qui referme l'écrin sur ces deux équipes concentrées. 


Sur le terrain, 30 gars, 30 histoires, animés par ces mêmes valeurs du sport et de l'effort. Quand un impact en laisse un à terre, peu importe la couleur du maillot et sans attendre l'arbitrage vidéo, tout le monde à mal. 
Bien sûr chaque équipe veut gagner et les esprits s'échauffent proportionnellement au décompte des minutes de jeu restantes. 





Chaleureusement soutenus par les jeunes du club et les familles installées sur les plaids à l'ombre des arbres de fer (dont le nom polynésien Aito signifie guerrier ), les Aito en crampons mouillent les maillots, défendent, s'engagent, saignent, râlent, exhultent. Du beau ruuuby, comme on dit dans le Sud ouest.

La plus jeune supportrice 9 mois !!! Allez Papa

Nous ne bouderons pas notre plaisir lorsque le coup de sifflet final donnera la victoire 31/19 à notre équipe chouchou. 
Bravo les gars !!! Beau match !!! 
Moorea popopooooooo ✌️ 🎉



Nous étions déjà comblés et privilégiés d'avoir pu vivre au plus près ce joli moment de sport. Nous avons été scotchés lorsqu'il nous est "ordonné" de les suivre pour la 3ème mi-temps. Il faut dire que le gaillard nous dépasse à tous de plusieurs têtes. Personne n'a envie de contrarier le Président au grand cœur. 🤣... Même lorsqu'il nous charge dans sa fourgonnette de boulot avec les marmites pour le pique nique plage. 






Dans la fraternité du sport, les ''ennemis'' du terrain trinquent ensemble face au lagon avec vue sur Tahiti. La vie est simple bercés par le bruit des rouleaux sur la barrière de corail. 
Ça donnerait presque envie de chausser les crampons et de signer une licence. 




C'est ça la Polynésie comme on l'aime. 
La convivialité sans débordement 
L'accueil sans clivage 
L' art de vivre ses valeurs dans la sérénité 
Le partage pour une heure, une journée peu importe...
Celui qui scelle les fondements de l'amitié pure et vraie, celle où l'on ne se doit rien. Juste le plaisir de passer de beaux moments ensemble avant que chacun ne reprenne sa route vers d'autres horizons.

Depuis que nous voguons sur les océans, nos racines n'avaient trouvé de terrain fertile. Ils semblent que nos souches sud-ouest aient aimé le substrat de la terre mooréenne ce samedi de septembre. 

Manuia 🍻


20 août 2018

Une nouvelle équipière à bord

Il fallait bien que ça arrive...


Alors que la team aux commandes de Ti'Amaraa n'a pas changé depuis le départ en 2014, voilà qu'une petite nouvelle vient de s'installer à bord.
Flash back pour ceux qui seraient montés dans les wagons en cours de route
La liste d'équipage se compose de
Bernard, le Cap multi cartes dont à ses nombreuses heures électricien, plombier, agent de maintenance nautique... Etc.... Etc... 
Sandra, la Cap multicartes aussi dans d'autres registres cuisine, entretien, assistante réparation... Etc... Etc...
Léon, l'équipier sans fiche de poste.
Son objectif premier, survivre sur les flots.
Le second, être le premier bonsaï en circumnavigation à la voile
Du haut de ses 26 ans, force est de constater qu'il s'éclate depuis 4 ans. Le Cap est d'ailleurs régulièrement obligé de lui reprendre la coupe.
Certes, il n'est pas très efficace aux manœuvres. Il n'est pas gourmand non plus. 450 mL d'eau (du dessal) tous les dimanches et une dose d'engrais tous les 2 mois.

Ainsi coulait la vie de notre équipage jusqu'à THE rencontre avec ELLE. 
Belle
Rayonnante
Discrète
Aventurière (un demi tour du monde en catamaran sur le CV) 

Léon a craqué.
La Cap a craqué. 
Le Cap a dit non... pas longtemps... puis il a craqué. 

Et nous voilà heureux de vous présenter la fiancée de Léon, Zoé. 
Splendide orchidée d'une dizaine d'années offerte par les amis du catamaran Duo. 


Promis Agnès. On va tâcher de bien s'occuper de la petite. 
Quant à toi Thierry, on t'entend d'ici te moquer du poids de Ti'Amaraa qui enfle à mesure que Duo se vide. 
Même pas mal 🤣😜

L'aventure continue donc à 4.
La parité vient d'être établie sur Ti'Amaraa. Ça tombe bien, c'est la Saint Bernard !!!
Bonne fête Capitaine 😍


16 août 2018

Le maillon faible


Nous venons tout juste de comprendre le sens purement littéral du titre du célèbre jeu télévisé.


Depuis avril 2014 que Ti'Amaraa nous a été livré, nous voguons d'escales en escales en privilégiant au maximum les nuits au mouillage. Par goût de notre liberté de choix de décor et de voisinage mais aussi par nécessité financière. Les places pour catamaran même de 39 pieds sont souvent à plus de 40 euros la nuit. Totalement hors budget pour nous. 

Notre ensemble ''guindeau/chaîne/ancre'' est donc régulièrement sollicité. Profitons de cette expérience (qui finit bien pour nous) pour faire un retour  sur ce sujet. 

Lors de la commande du bateau nous avions fait modifier la ligne de mouillage en augmentant le poids de l'ancre à 32 kg et la longueur de la chaîne à 100 mètres. 
Nous ne regrettons pas d'avoir choisi de booster notre ancre. Elle a fait le job par tous temps. 

Côté guindeau, nous sommes partagé. Le modèle Quick de série installé par Lagoon en usine nous a donné des sueurs froides il y a un an, quelques semaines avant notre foudroiement au Panamá. Il est vrai qu'avec Murphy dans les pattes, nous n'avions pas eu le temps de debrieffer sur ce point. 
Le bureau d'étude de Quick a eu l'ingénieuse idée de prévoir la fixation entre le moteur et la poupée/barbotin via des goujons inox... dans un bloc en fonderie aluminium. 
Associé à l'eau de mer, miam... Quel beau mélange..
Bye bye les fixations. Et un moteur électrique en fond de baille à mouillage, un !! 
La tentative de reprise du taraudage nous a permis d'être dépanné temporairement. Une solution plus fiable a été cogitée par le Cap. 
Résultat : Après perçage de la platine sous le barbotin et fixation via des boulons traversant et écrous Nylstop, le guindeau refonctionne à merveille depuis plus d'un an. 

Il nous restait un dernier tracas : les 100 m de chaîne. 
4 ans de trempette... 4 ans de corrosion lentement accumulée sur les maillons. 
À Panamá, la chaîne de 10 mm en stock n'existe pas. Il faut la commander avec toute la logistique qui s'en suit. Nous avions aussi l'option de la faire rezinguer à chaud. Cependant à 500 dollars l'opération, on frôlait le prix d'une neuve. 
Nous avons alors  décidé d'attendre Tahiti et de retourner notre chaîne en attendant. 
En effet, nous n'avons jamais utilisé plus de 60 à 70 m de chaîne. 
La plupart du temps, nous mouillons une quarantaine de mètres.
Depuis 4 ans, nous avons donc quasiment la moitié de notre longueur de chaîne qui dort en fond de cale. 
Impeccable... On la retourne et c'est reparti pour un tour. 

Nous avons une confiance totale en notre mouillage. Totale ne signifie pour autant pas aveugle. Comme dit le capitaine :
La confiance n'exclut pas le contrôle. 😉

Bien lui en a pris cette après midi de juillet, après notre installation dans un mouillage coquin de Tahaa.
Définition de ''coquin'': un trou de souris avec suffisamment d'eau y compris au dessus des patates de corail mais cerné par d'autres aiguisées et avides de gel coat. 
À sa grande (et très mauvaise ! ) surprise, l'un de nos maillons immergé avait lâché à la soudure et s'était ouvert sous la contrainte suffisamment pour menacer de désolidariser la chaîne. 
Gloupssss...
Houston, on a un problème.


Heureusement, nous avions à bord un maillon de liaison de secours. Loin de garantir la tenue d'une chaîne normale, il a tout de même été le bienvenu pour finir notre boucle dans les îles sous le vent.

Notre aventure est un non-événement grâce à l'identification du maillon faible et la mise immédiate en sécurité de notre bateau. 
Mais que ce serait-il passé si le Cap n'avait pas chaussé palmes et masques ? 
Pourquoi ce maillon a t' il cédé ? 
À contre coup, ça fait froid dans le dos...
On imagine aisément le scénario catastrophe, de nuit ou pire en notre absence en journée.... Bye bye Ti'Amaraa. 😨😱😰
Nous en avons d'ailleurs parlé avec le fournisseur à Papeete. 
À la vue de notre maillon, son diagnostic est sans appel. Chaîne de M.... E. Il a eu de nombreux cas à l'époque où il travaillait avec certains fabricants dont nous tairons les noms. 
Comme il nous l'a demontré, même avec plus de 6 tonnes de traction en direct sur les maillons, ils se déforment mais ne cassent pas. Nos maillons ne sont pas déformés. Nous n'avons jamais tiré à outrance sur notre ligne de mouillage. Nous avons eu tout simplement le cas d'un problème de soudure sur un maillon. Un défaut invisible mais sournois. 
Les quatre années en fond de cale n'ont certainement pas arrangé la faiblesse de cette soudure. Le maillon bien que neuf en théorie a été en contact avec l'eau saumâtre et n'a à priori pas aimé... Sauf que nous ne l'avions pas anticipé...
Ceci dit une soudure qui craque net, ça reste anormal !! 
Bref, l'incident, pour nous, est clos. Notre nouvelle chaîne brille. 
Notes pour plus tard :
- vérifier régulièrement les maillons
- changer la chaîne en préventif  

Mille mercis à notre ami Jef qui s'est démené à Papeete pour nous faire réserver notre chaîne neuve le temps de notre retour vers Tahiti. 
Michel, Tahiti Yacht Accessoires, a aussi été d'un conseil et d'une aide précieuse. Un vrai pro avec en supplément le charme d'un charisme à découvrir.👍

Fort de cette expérience et de nos années de mouillage, nous repartons avec une chaîne galva mais 70 mètres uniquement.
Plus envie de faire macérer des maillons et de transporter de la chaîne pour rien.

Entre les perles de Tahiti et la chaînette de 10mm, le choix s'est imposé. Il est gâté ce Ti'Amaraa 😂 



Épilogue :
Pour récupérer notre nouvelle chaîne, nous avons dû nous approcher de la célèbre marina de Taina proche de Papeete. THE marina de Tahiti. 
Le cerbère à l'accueil vous met immédiatement dans l'ambiance. On hésite pour son petit nom entre Sœur Sourire et Madame NON.
Non pas de place dispo à quai
Non pas de réservation pour le quai technique gratuit une heure (en face de Tahiti Yacht Accessories .. Idéal pour récupérer notre chaîne) 
Bref, débrouillez vous.... 
- Ah au fait pour le quai technique, appelez demain sur le 09 ce sera à la queue leuleu.... Mais après 8h30/9h car il y a un bateau à 7h30.
Tiens, tiens... On vient pas de nous expliquer qu'il n'y a pas de réservations possibles 🤔
Il semble clair que sans ''recommandations'', le visiteur de passage n'est pas une priorité pour cette marina. 
Nous sommes donc allés récupérer notre chaîne en annexe et avons fait le chargement sur le pont par l' avant au mouillage. Un dans l'annexe, un sur le pont. 
Gymnastique du jour ✔️
Quant au mouillage, parlons en, un imbroglio de bateaux tantôt sur ancre tantôt sur bouées. Certains flirtent avec le statut d'épaves et ne sont plus habités.


Nous passerons une nuit blanche à surveiller les évitements collés serrés avec nos voisins à chaque rafale sous grain. Le pied surtout après 20h de navigation depuis Tahaa !!! 
Essai Taina non transformé.
Une nuit nous aura suffit. C'est donc de Moorea, au calme dans la majestueuse Baie de Cook que nous flottons paisiblement solidement ancrés et tenus par notre ligne de mouillage étincellante.




9 août 2018

Vidéo

Vivre nos rêves de belles escales et de rencontres.
À bientôt les Milo 👍

Suivez le lien...
💻  https://vimeo.com/284058039

Ou cliquez sur la caméra 📹 

8 août 2018

Un week-end à un million

Même en Francs Pacifique la somme est rondelette. 1 million de xpf équivaut à 10 000€ tout de même !
C'est ce qu'il vous faudrait débourser pour passer 3 nuits dans l'un des hôtels mythiques de Bora Bora : Le Saint Régis.



Ouf... Pas besoin d'envisager la vente de sa rate pour payer la note, lorsque l'on débarque à Bora Bora avec sa maison flottante.👍
Même vue, même lagon cristallin, même nuit étoilée que nos voisins perchés sur pilotis en bordure de leur motu privatisé. 
Enfin non, ils faut bien reconnaître qu'ils ont un bonus plus : la vue sur Ti'Amaraa ⛵
Se rendent ils compte du privilège ? 😂😂😂 


Les maisonnettes sur notre bâbord. 
L'île de Bora Bora sur notre tribord. 
Nous regardons les lumières du Resort scintiller installés dans notre cockpit. L'eau est si belle que l'on est comme en lévitation. Ce soir là, éclairé par nos spots sous marins, il n'y a plus que le fond de sable et nous. Exit les trois petits mètres d'eau sous notre ligne de flottaison.
Dans cet espace réinventé, raies, requins et poissons curieux viennent s'adonner aux ondulations du soir. Magique !


Déjà lors de la navigation d'approche, nous avons eu cette douce impression de glisser sur un tapis volant tissé de turquoises et brodé d'or au gré du jeu du soleil et des nuages. Même si la tentation à la contemplation est grande, la vigilance doit rester de mise pour l'équipage. Nous voguons dans moins de 3 mètres d'eau cernés par les têtes de corail. Nous verrons au minimum 2,30 m. Vive le cata !!


Les monts vertigineux de la majestueuse Bora changent de silhouette au fur et à mesure de notre tour de lagon. Naviguer dans une carte postale a un sacré charme. 
Bien sûr, nous préférons les motus déserts à ceux colonisés par les structures étoilées. Mais Bora ne serait pas Bora sans eux. 
Nous ne passerions pas des semaines dans ces mouillages piégés entre les hôtels, le va et vient des navettes maritimes, le bruit des avions et des hélicos. Mais l'escale vaut tout de même le détour. 
D'autant que l'on peut accéder à des motus plus préservés aux mouillages enchanteurs.



Au delà des hôtels luxueux du lagon, l'île elle-même est totalement préservée. La randonnée jusqu'au point culminant de l'île, le mont Otemanu (727m) offre pour les plus sportifs un point de vue époustouflant sur Bora et son lagon azur. 
Bravo à nos guests pour le challenge physique et les belles photos 👍






À la capitale Vaitape, on s'attendait à trouver des boutiques de luxe, des restaurants huppés, des pubs aussi branchés que sonorisés. 
Oubliez les standards d'Ibiza ou de St Barth. La ville principale paisible s'étend le long de la côte entre un Super U, des épiceries chinoises et quelques boutiques de souvenirs. 
Le seul luxe que l'on trouve à Bora, comme partout en Polynésie, se sont les perles. 
Mesdames vous ne reviendrez pas avec un nouveau sac LXVI... En revanche, difficile de ne pas craquer pour la créativité locale autour de ces perles aux coloris variés.
L'offre couvre tous les budgets. 
Une fois de plus, bien loin des à priori, il est possible de se faire plaisir pour bien moins cher qu'une nuit sur pilotis.



Euhh Capitaine.... Ce serait ti pas l'anniversaire de ta coéquipière bientôt ? 😜


Allez OK. Je sors....me baigner avec mes nouveaux amis.