22 mai 2017

Belize pratique

Vous êtes nombreux à apprécier ces fiches '' pratiques ''... Nous voilà donc obligés de continuer 😉

Avant toutes choses, nous tenons à préciser que nous sommes, volontairement, restés sur les îles. Cet article ne détaillera par conséquent pas le Belize continental. 



Formalités 
Elles peuvent se faire à plusieurs endroits suivant si on arrive par le nord ou le sud. Dans notre cas, en faisant route depuis le Guatemala, nous avons fait escale à Placencia, seule halte continentale de ce mois d'escales. 
Leurs bureaux sont réputés pour avoir l'habitude de gérer les plaisanciers, ce qui n'est, paraît il, pas le cas de Belize City. 
Une fois mouillé à Placencia, il faut descendre dans le village et prendre le ''watertaxi'' qui mène de l'autre côté de la mangrove à Big Creek/Mango Creek. 




Attention le bateau de 10h part en réalité dès qu'il est plein. Dans notre cas, nous sommes partis à moins 20. Arrivez assez tôt parce que le suivant est à 12h30 !!! 
Au débarquement côté Big Creek, des taxis ont l'habitude et nous prennent en charge : arrêt dans les différents bureaux, attente et retour au quai d'embarquement. Le tout pour 5$us par personne. Bon, nous avons fini le tour des popotes à 11h. Le bateau était déjà parti. Raté !! Faudra attendre celui de midi, Messieurs, Dames. 

Bureaux des Douanes et du Port Authority 

Pour avoir les papiers en règle, il faut, comme d'habitude, remplir les formulaires standards à l'immigration et aux Douanes. Il nous a coûté pour 1 mois de visa : 45 $US pour le premier et rien pour le second. Un troisième bureau est à visiter et c'est là que ça peut vite chiffrer. Il s'agit du Port Authority, une sorte de bureau responsable de votre permis de croisière. Les deux premiers jours sur le Belize sont les plus chers 25 $us chacun ensuite à partir du 3ème ce n'est plus que 2,50 $US par jour quelquesoit le nombre de personnes à bord. 
Il est important de savoir qu'il n'est pas nécessaire de tout régler à l'arrivée. Le calcul du solde se fait lors des formalités de sortie. Enfin en théorie, car suivant les bureaux de sortie, certains équipages n'ont jamais payé le solde... Donc pour le coup, nous n'avons pris que 5 jours soit 57.50 $US. 
Avec donc un peu plus de 100$US vous vous achetez le sésame pour un mois de Belize. 

Durant le séjour, à deux reprises, aux Sapodillas et à Tobacco cay, nous étions dans une réserve marine. Qui dit réserve, dit taxe de mouillage : 5 $US par personne et par jour ou une trentaine par personne par semaine. Il est clair que si l'on veut rester dans ces réserves protégées, le coût est non négligeable. 
En plus d'un mois d'escale, nous n'avons payé que 3 nuits. Dans certains cas, les rangers ne sont jamais venus nous faire payer. Dans les autres, nous savions que nous étions dans une réserve et vu les sites nous avons réglé de bon cœur comme à Tobacco Cay par exemple. 
Ensuite, nous nous sommes tout de même débrouillés pour éviter un maximum ces réserves.
Merci le Cruising guide (voir article précédent) 
Au moment de faire notre sortie, nous en étions donc à 130 $us pour un mois. 

Sur les conseils de Nath' et Nico du cata NiNa, passés il y a quelques mois, nous avons fait notre sortie à San Pedro sur l'île d'Ambergris cay. Après un gros quart d'heure avec un agent d'immigration fort peu aimable et 5 minutes avec une douanière charmante et souriante (ça compense), nous avons eu nos nouveaux tampons sur nos passeports et notre attestation de sortie pour le prochain port. Le tout pour 40 us$ côté Mr Chuidébordé et rien chez Miss Sourire. 
Personne ne nous a parlé du Port Authority, qui est d'ailleurs géographiquement dans un autre quartier de San Pedro... Exit le complément des jours. C'est toujours ça de gagné.  😉
Merci les amis pour le conseil.
Nous clôturons donc un mois de mouillages paradisiaques sur la deuxième barrière de corail du monde pour 200 $US. Rapproché aux tarifs des hébergements dans les sites que nous avons visité, cela reste très avantageux de visiter le Belize avec sa maison flottante. 

Argent
Au Belize, on parle en dollars...mais le leur vaut la moitié de celui de l'oncle Sam : 2$Bz = 1$US
Il faut bien se faire préciser lorsque l'on fait ses emplettes car c'est, par définition, du simple au double. 

Souvenirs de l'histoire sur les billets de ce pays autonome 


Nous avons trouvé un distributeur à Placencia et un autre sur Cay Caulker puis à San Pedro sur Ambergris.. De toute manière, et d'un il n'y a pas grand chose à dépenser dans les mouillages isolés et de deux le dollar US et les cartes de crédit sont pris partout au cas où... donc pas de stress si on est en rupture de ''Belize''. 
Certains ATM ne prennent pas de commissions sur les retraits comme Atlantic Bank. Quelques commerçants rajoutent aussi un supplément pour paiement par carte de quelques pourcents. 

Communication 
Côté internet, si quelques structures restos ou bars proposent du WiFi, le mieux reste encore une fois de s'équiper avec une sim 4G du seul opérateur local : BTL DigiCell. La sim vaut environ 7€ et la recharge d'un mois environ 18€ les 2.5 Go. Aux prix des boissons et autres repas, on est vite dans nos frais. 

Côté débit, il n'y a qu'aux abords de Belize City que nous avons eu du 4G. Dans les îles, ça passe... suffisamment pour nos besoins du bord (mails, météo, WhatsApp...) mais il ne faut pas s'attendre à skyper ou surfer. En même temps aux abords de ces îles incroyablement belles, on a mieux à faire. 

Mouillages
Comme nous en avons parlé dans le précédent article, il faut impérativement être muni du Cruising guide du Belize. Le coin est vraiment coquin. Il y a peu d'eau à certains endroits, des remontées assez subites à des moments où on ne les attend pas forcément. La navigation entre deux îles pourtant très proches n'emprunte pas forcément le chemin le plus court où alors à vos dépends. Mais le terrain de jeu est extra. Nous ne regrettons pas notre séjour à saute-corail d'îlots en îles. 
Nous avons adoré tous les mouillages tantôt sur les bouts de mangrove, tantôt devant des îles hôtels... Peu importe tout vaut le coup d'ancre. 
Nous avons beaucoup apprécié Cay Caulker. 




L'île ''go slow''. Un art de vivre à elle seule. On y trouve des supérettes, de l'activité, un mouillage calmissime, quelques touristes pieds nus...et des poubelles. Oui, un détail pour vous, mais après plusieurs semaines d'îles désertes et donc de stockage cela n'en est pas un. 







La dernière île au nord du Belize (avant le Mexique) vous la connaissez tous de nom... Ambergris cay, mais siiii la Isla Bonita de Madonna!!!
Vous voyez que vous la connaissez 😉
Le mouillage se fait entre la barrière et l'île  donc sur la côte au vent. Il est tranquille... le soir... En effet, la journée les bateaux d'excursions, de plongeurs, les water taxis, les ferry pour Belize City frôlent les moustaches de Ti'Amaraa et ça balance temps en temps.
Ceci dit l'escale faut le coup. L'eau est translucide. Nous avons même eu droit un matin à plusieurs aller-retour d'une splendide raie léopard entre nos jupes. Incroyable !! 



La ville de San Pedro est charmante et l'île surprenante. 
Pour découvrir ses beautés, il faut louer l'engin de prédilection du coin : la Golf car.
Il y a des dizaines de prestataires qui en proposent. Toujours grâce à la feuille de route des NiNa, nous avons eu des raccourcis bien appréciés : le meilleur prix de loc (45 us$ les 24h), les coins à explorer (Secret Beach...). Un grand merci les Amis. 
Nous avons passé une super journée à se faire masser les lombaires sur notre auto tamponneuse sur les petits chemins pas toujours bien carrossés. Ça c'est des bonnes vibes 😂😂





L'autre avantage est qu'il reste suffisamment de temps pour en profiter en mode break et faire l'avito du lourd (Conserves, eau douce de secours...). 



Le seul bug est que plus on avance vers le nord et plus on se rapproche des sites touristiques et du Dieu dollar. Les prix flambent !! Y compris pour des avitos de base, il faut être vigilants, certaines vulgaires tomates sont indexées sur le prix de l'or au moins. 
En fouillant, négociant, on s'en sort.
Il y en a pour tous les goûts et tous les budgets, à chacun de régler son curseur. 

Les activités 
Nous nous sommes fait plaisir en nous offrant pour l'anniversaire du Cap'tain une sortie 2 plongées par personne sur cette célèbre barrière de corail. Nous n'avons pas été déçus. Coraux, canyons, poissons, murène, requins... Splendide !
Une fois de plus, il faut se battre un peu côté tarifs. Nous avons tout vu suivant les clubs... Jusqu'à près de 80€ la plongée 😨😨😨
Trop peu pour nous !! 
Nous avons trouvé une petite structure excentrée qui nous a organisé notre matinée 2 plongées pour 40€ par plongée. Mieux !! 
Côté matos, encadrement et règles de sécurité, nous sommes loin des standards chers à notre Club de cœur (Coach, t'aurais aimé...).
C'est le jeu, c'est moins cher. Bref...

Oubliez les plongées en solo, les sites ne sont pas accessibles ou du moins pas identifiés. C'est ''chasse gardée'' des pros, leur gagne pain, cela se comprend d'autant plus que le tourisme est en berne cette année.
Quant aux fameux atolls et le non moins célèbre trou bleu, pour y buller c'est simple. C'est une sortie à la journée 3 plongées pour 250 $us par personne !!! Une paille... 
C'est officiel nous n'avons pas les moyens pour ce morceau de planète.

Sécurité 
Nous n'avons pas vu l'ombre d'un problème d'insécurité lors de nos escales (encore une fois sur les îles du Belize). Nous avons laissé le bateau sans crainte dans les mouillages le temps d'escapades à terre. De même, notre annexe est restée des heures seule à l'ancre pendant nos snorkelings sur la barrière de corail. À terre, chaque rencontre est cordiale. Nous sommes sortis le soir à San Pedro, ambiance cool assurée. Jamais nous n'avons été sollicités pour acheter une breloque, ''surveiller'' notre annexe ou autre. Le Belize c'est tout ce qu'on a aimé des Antilles sans les boyboat scotchés à vos jupes le guindeau à peine enclenché. 
Si vous aimez l'ambiance rasta reggae latino, alors, comme nous, vous vous plairez ici.

Les combustibles
Nous avons fait un appoint super et diesel à San Pedro. Compte tenu du peu de fond au dock, nous avons opté pour le bidonnage. 



Pour finir cette fiche pratique, comme d'hab' : La cambuse !! 
Quasi tous les supermarchés sont tenus par des familles asiatiques et on trouve à peu près la même chose partout. Au delà des prix, la sélection se fait sur la fraîcheur des produits et surtout la propreté du site. Il nous est arrivé de fuir rien qu'à l'odeur dégagée par certains frigos. La chaîne du froid semble être optionnelle chez quelques uns. 
À Placencia, on trouve à peu près tout ce que l'on veut à des prix plus ou moins corrects. 
À Cay Caulker et Ambergris, nous avons vu de tout et à tous prix. Il faut faire le tri. 
Vous ne mourrez pas de faim au Belize. Cependant, notre caisse de bord n'étant ni extensible ni adaptée au coût de la vie touristique locale, nous étions heureux d'avoir tout de même notre stock à bord sur certains produits. 

Voilà ce que l'on peut vous dire de cette escale. Nous avons vraiment adoré explorer le Belize à notre rythme et en respectant notre mode de vie et notre budget. Ces îles offrent le panel complet. Tout le monde peut trouver son bonheur à l'escale. 

Bien, et à présent, où va t'on ? 

Quelle sera la nationalité de notre prochaine piscine ? 

L'équipage s'est réuni. Léon a dit qu'il avait repris plaisir à se balader après les 3 mois d'arrêt de début d'année et qu' il avait envie de continuer.
On a validé, vu passé une fenêtre météo, fait nos comptes si l'on prolongeait l'escale Belize (nouveau visa), chamboulé totalement les plans (c'est fait pour ça 😉), prévenu notre tribu des mers et à terre. 
Ti'Amaraa va donc lever  l'ancre dans quelques jours vers... 

Vous verrez à la prochaine mise à jour. 

Pour vous ceux qui auraient raté la précédente publication, voilà une petite mélodie et quelques images de '' notre Belize'' :
La vidéo par
ou sur : https://vimeo.com/218347309

PS : Encore désolés les Tontons pour le rdv retardé. On se retrouve vite là bas. On prépare la braise pour le barbeuc de retrouvailles. 👍

21 mai 2017

9 mai 2017

Belize aux belles z'îles


Quel terrain de jeu offert aux plaisanciers !!! Des centaines d'îles et de mouillages !!! 

Tobacco cay
Une des pépites de cette barrière de corail 

Oui mais attention un peu comme le trésor des flibustiers, pour y accéder, il faut impérativement la carte ''secrète''. 
En effet, on peut oublier nos splendides cartographies électroniques modernes de toutes marques. Au mieux, elles sont fausses sur les profondeurs et les approches. Au pire, certains coins sont carrément non cartographiés. Or, naviguer à vue avec une bonne luminosité , bien qu'indispensable, ne suffit pas dans ce coin mal pavé. 
Le Graal est un guide écrit par des navigateurs.  (merci les Tao et merci François pour le prêt). 


Grâce aux cartes dessinées du guide, avec l'aide non négligeable des vues satellites de notre SAS Planet et aidés des points  GPS de copains nous ayant précédé, nous avons réussi à nous faufiler entre les récifs, les hauts fonds et autres obstacles sur la route. 
Qu'il est étrange, et un brin stressant, de naviguer pendant des heures toutes voiles dehors dans 2 à 3 mètres d'eau. Sans parler des passages flippant flirtant avec les 1,50m. Concentration maximale.


Lunettes polarisantes vissées sur le nez, un œil sur le sondeur, un autre au droit des étraves dans certains coins, l'équipage était parré pour sa mission Belize. 

Et c'est un véritable grand écart de panoramas qui nous attendait !! 
Sur l'eau déjà, entre les îles 100% mangrove désertiques, celles touristiques avec paillotes et odeur de crème solaire, les petits bouts de sable plantés de cocotiers et celles habitées, le choix est cornélien. Ti'Amaraa nous a donc emmené à la rencontre de cette vie hétéroclite. 
Difficile de dire ce que nous avons préféré, d'autant plus que la découverte n'est pas terminée.

North Long Cocoa Cay 

Lagoon Cays
Celles là on se devait de s'y arrêter 😉

Rendez vous cay
Bout de sable sur la barrière aménagée pour les touristes à la journée 

Nous allons rester à musarder jusqu'à ce que la saison cyclonique (qui débute officiellement le 1er juin) renvoie vos deux souris préférées dans leur petit trou du Rio Dulce. Nous restons en effet très vigilants car le Belize est une cible malheureusement régulière pour les cyclones. Les dégâts vus ça et là font froid dans le dos.


Des beaux moments de cette première partie, nous retiendrons d'abord la beauté de Dame Nature.
Nos premiers snorkeling nous ont bluffé. On nous avait dit qu'il y avait peu de poissons et que les coraux étaient abîmés. Si l'on reste sur les îles proches du continent peut-être, mais sur la barrière de corail, nous pouvons confirmer le contraire. Jamais nous n'avons vu des raies aigles et pastenagues aussi grandes et aussi nombreuses (à l'exception de Rangiroa pour les aigles). Très souvent les dauphins sont à notre porte y compris dans les mouillages. Dans la passe de Tobacco Cay, nous sommes tombés nez à nez avec un banc d'une cinquantaine de tarpons de plus 1,50m chacun... Drôle d'effet avec leur mine patibulaire. Bien sûr, seule fois où l'on ne prend pas la Gopro. C'est bien connu : y'a rien à voir sous l'eau au Belize. Pffff...
Certains ont aussi vu des lamantins (appelés Manatee) le même jour, pas nous... On passe aussi sur les requins nourrices ou les barracudas  que l'on ne compte plus ni les poissons tropicaux multicolores : anges empereurs, papillons, chirurgiens, perroquets... 
N'en jetez plus !! 
Et il paraît que nous n'étions pas encore dans la zone la plus réputée. Ça promet.
Un petit montage vidéo est en cours...


De même, les oiseaux nous enchantent lorsque l'on part à leur découverte en annexe dans les bras de mer de mangrove. Les majestueux osprey (rapaces) sont partout.
Quelquefois, nous n'avons même pas à nous déplacer, les oiseaux viennent à nous. Nous avons fait bateau taxi et Léon a été le refuge d'un joli petit oiseau tropical vagabond qu'il a fallu forcer à quitter le bord. 




Nos bossoirs : le top pour une petite sieste au mouillage. 

Si vous pouviez éviter de faire du bruit siouplait
Y en a qui dorme !!! 

La palme revenant à ce rapace perché pendant des heures sur notre barre de flèche insensible à notre présence et à nos tentatives pour le déloger. Il semble évident que l'Homme n'est pas l'espèce prépondérante dans certains recoins de ces belles îles. Et ce n'est pas fait pour nous déplaire. 

Allez y vivez votre vie
Vous me dérangez pas du tout 

Bah, quoi ?? 


Nous retiendrons aussi les rencontres avec ces gardiens de propriété. La solitude heureuse personnifiée. Seuls sur leur bout d'île, à veiller sur la maison d'un riche proprio souvent absent ou d'un projet immobilier hôtelier  plus ou moins à l'abandon.
Comme sur l'ancienne île de Ringo Star... Actu people 😉...

Sa maison à l'abandon 

Son ex très jolie île encore une ''Rendez vous Cay''

Merci les gars de nous avoir permis de visiter vos petits paradis.

North Long Cocoa Cay
Aménagements pour daycharters





Aujourd'hui, c'est de notre île coup de cœur que nous vous envoyons cette carte postale: St Georges Cay.
Mangrove, dégradés d'azur à l'infini, plage déserte, petites villas de vacances colorées le long de l'unique chemin de terre/sable qui traverse du nord au sud, pas un véhicule terrestre à moteur...
Le temps s'est arrêté ici, et Ti'Amaraa aussi.




Super balade hors du temps 
Celle ci elle a tenu aux cyclones 

Si la météo nous le permet, nous allons donc rester un peu plus au Belize pour découvrir les atolls à l'extérieur de la barrière de corail, le célèbre trou bleu et pour explorer encore d'autres îles comme les réputées Cay Caulker et Ambergris .

On a déjà fait un bout p'tit bout de chemin 


À suivre... Sans oublier un article Belize Pratique avec toutes les informations, comme d'hab'




Ps :Merci Maud de nous avoir inspiré le zozotement qui a défini le titre de cet article 😉